L’agriculture : un atout pour imaginer le péri-urbain de l’après-pétrol

Vignette: Couverture du Guide des Paysages urbains et naturels de l’Essonne

 Article paru sur le site Humanité et Biodiversité • 23/10/2017
Les enseignements de l’Essonne


 

Le département de l’Essonne est l’exemple même des aménagements de l’ère du pétrole.

Encore largement rural jusqu’à la guerre de 1914, il s’est urbanisé par vagues successives et en fonction d’impératifs multiples : le besoin de logements, la réorganisation de la région parisienne…, le plus souvent dans l’urgence et sans porter attention aux caractères du territoire. Le résultat est une urbanisation en plaques étanches où se juxtaposent différents types de paysages : villageois, pavillonnaires, grands ensembles, villes nouvelles, le tout coupé par des infrastructures de transport bordées de zones d’activités et de grands centres commerciaux…

A l’heure des questionnements liés aux différentes transitions énergétiques, sociales, économiques et écologiques, comme des demandes des habitants de participer aux projets locaux, cette coexistence d’urbanité et de ruralité ne serait-elle pas un des atouts majeurs du département ?

L’article de Valérie Kauffmann, architecte-paysagiste, est à lire (lien ci-dessous) et à diffuser, sa conclusion à retenir.
L’heure est donc peut-être venue de mettre fin à cette approche duale entre urbanisation et agriculture. Parce qu’elle est transversale, la démarche paysagère est alors un véritable atout…

Plus d’infos : paysages de l’après-pétrol

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